Le logement très social peut être la scène d’actes répréhensibles ou « anormaux » pouvant générer de l’insécurité et du mécontentement. Les faits d’incivilité peuvent se manifester sous différentes formes à l’égard des personnes (résidant, salarié, bénévole, habitant), des biens (logement, véhicule, parking, mobilier, locaux collectifs etc.) ou encore selon des pratiques engendrant des perturbations profondes des conditions collectives d’habitation.